Jeux méditerranéens 2026 : les Bleus dévoilés

Jeux méditerranéens 2026 : les Bleus dévoilés

Lenny Par Lenny

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Du 1er au 2 septembre, dix karatékas français tenteront de faire briller le drapeau tricolore à Tarente, en Italie, lors des Jeux méditerranéens 2026. Une sélection ambitieuse portée par plusieurs médaillés européens et mondiaux.

Dix Français prêts à relever le défi à Tarente

Les Jeux méditerranéens 2026 se dérouleront du 21 août au 3 septembre à Tarente, en Italie. Parmi les 330 sportifs composant la délégation française emmenée par le CNOSF, dix karatékas défendront les couleurs tricolores lors des épreuves programmées les 1er et 2 septembre au PalaWojtyla. La Fédération française de karaté mise sur un collectif mêlant expérience et jeunesse, avec plusieurs combattants déjà installés parmi les meilleures références européennes et mondiales. Le président de la Fédération française de karaté, Gilles Cherdieu, a rappelé l'importance de ce rendez-vous : « Depuis l'entrée du karaté au programme des Jeux en 1993, le collectif France Karaté a bâti une histoire faite d'engagement, de talent et de réussite. Cette compétition constitue bien plus qu'un rendez-vous sportif : elle est un symbole de fraternité entre les peuples de la Méditerranée et un formidable révélateur de caractère. »

Une équipe tricolore portée par ses leaders

Chez les féminines, la France alignera Tiphaine Bonnarde (-50 kg), Silya Abdesselem (-55 kg), Monica Arzumian (-61 kg), Thalya Sombé (-68 kg) et Clémence Pea (+68 kg). Le collectif pourra notamment compter sur Thalya Sombé, championne du monde en titre des -68 kg, qui cherchera à confirmer son statut après sa médaille d'argent aux Championnats d'Europe 2026. Monica Arzumian et Clémence Pea arrivent également avec de solides références continentales, tandis que Tiphaine Bonnarde aura à cœur d'effacer la frustration de sa cinquième place européenne, perdue dans les dernières secondes. Chez les hommes, Sami Tas (-60 kg), Younesse Salmi (-67 kg), Kilian Cizo (-75 kg), Issa Lardjoum (-84 kg) et Hendrick Confiac (+84 kg) composeront une équipe capable de viser plusieurs podiums. Vice-champion d'Europe 2026 après une finale particulièrement disputée, Younesse Salmi figure parmi les principales chances françaises. Kilian Cizo, lui aussi médaillé d'argent européen, cherchera à transformer son potentiel en titre. Quant à Hendrick Confiac, auteur d'une démonstration lors de son combat pour le bronze à Francfort, il poursuit sa progression au plus haut niveau international.

Les Bleus veulent poursuivre la tradition

La France possède une riche histoire aux Jeux méditerranéens. À Mersin en 2013, les Tricolores avaient décroché six médailles. Cinq ans plus tard, à Tarragone, ils avaient remporté quatre podiums, dont deux titres. Cette édition 2026 s'inscrit donc dans la continuité des excellents résultats obtenus par le karaté français sur la scène internationale. Les performances réalisées aux Championnats d'Europe de Francfort, avec plusieurs finales disputées et des médailles dans différentes catégories, démontrent que cette génération possède les armes pour viser de nouveaux succès en Italie.

Un programme concentré sur deux journées

Les combats débuteront le mardi 1er septembre avec les catégories féminines des -50 kg, -55 kg, -61 kg et -68 kg, ainsi que les catégories masculines des -60 kg, -67 kg et -75 kg. Les finales seront disputées tout au long de la journée. Le mercredi 2 septembre sera consacré aux catégories masculines des -84 kg et +84 kg, ainsi qu'à la catégorie féminine des +68 kg, avant les dernières finales de la compétition. Pendant deux jours, le karaté français tentera d'ajouter un nouveau chapitre à son histoire dans cette compétition où les Bleus figurent régulièrement parmi les nations les plus performantes du bassin méditerranéen.

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