Mondiaux 2026 : la France dévoile ses ambitions
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L’équipe de France abordera les Mondiaux de cyclisme 2026 à Montréal avec des ambitions chez les hommes comme chez les femmes. Les Bleus pourront compter sur un collectif expérimenté autour de Paul Seixas, tandis que les Bleues devront composer sans Pauline Ferrand-Prévot.
Les Bleus veulent jouer les premiers rôles à Montréal
Pour la course en ligne masculine des Mondiaux 2026, Thomas Voeckler a retenu une équipe de France composée de plusieurs profils capables de peser sur une course qui s’annonce exigeante. Paul Seixas sera l’un des leaders tricolores, mais le Lyonnais ne sera pas la seule carte française à Montréal. Nicolas Prodhomme, Jordan Labrosse, Valentin Paret-Peintre, Pavel Sivakov, Alex Baudin et Bruno Armirail complètent la sélection initiale. Louis Barré devait également faire partie du groupe, mais le coureur français a finalement déclaré forfait après une fracture du poignet provoquée par une chute à l’entraînement. Son remplaçant doit encore être désigné. Cette diversité de profils sera un atout pour les Bleus. Entre grimpeurs, coureurs capables d'accompagner les mouvements et éléments expérimentés, Thomas Voeckler dispose d'un groupe qui pourra s'adapter aux différents scénarios de course.
Plusieurs cartes françaises derrière Paul Seixas
Paul Seixas arrive avec un statut particulier après une première participation au Tour de France conclue à la quatrième place. Le Français, qui fêtera ses 20 ans le 24 septembre, fait partie des coureurs attendus dans le groupe des favoris, notamment en l'absence de Tadej Pogacar, forfait après sa blessure sur la Vuelta. Mais la stratégie française ne devrait pas reposer uniquement sur Seixas. Pavel Sivakov possède notamment l'expérience des grandes courses internationales, tandis que Valentin Paret-Peintre et Nicolas Prodhomme peuvent être précieux dans les ascensions. Alex Baudin et Jordan Labrosse apporteront également leurs qualités au collectif tricolore. Bruno Armirail constitue pour sa part un profil particulièrement intéressant sur les longues distances et dans les efforts soutenus. Le champion français du contre-la-montre sera aussi engagé dans cette discipline à Montréal.
Bruno Armirail et Paul Seixas sur le contre-la-montre
Le contre-la-montre masculin aura lieu le dimanche 20 septembre. La France sera représentée par Paul Seixas et Bruno Armirail. Les deux coureurs auront ainsi l'occasion de lancer les Mondiaux avant la course en ligne masculine, programmée le dimanche 27 septembre. Sur cette épreuve, la France pourra notamment s'appuyer sur l'expérience d'Armirail et la polyvalence de Seixas.
Louis Barré, finalement absent
Louis Barré devait être l’un des atouts de l’équipe de France masculine à Montréal. Sélectionné par Thomas Voeckler après une première partie de saison convaincante, le coureur français avait gagné sa place grâce à sa forme et à sa capacité à répondre présent sur les courses exigeantes. Son profil polyvalent devait lui permettre d’être précieux dans un rôle d’équipier au service du collectif tricolore, tout en lui laissant la possibilité de saisir une opportunité selon le scénario de la course. Mais une chute à l’entraînement, ayant entraîné une fracture du poignet, l’a finalement contraint à déclarer forfait. Une absence regrettée par Thomas Voeckler, qui considérait Barré comme un élément important de son dispositif pour les Mondiaux.
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Les Bleues sans Pauline Ferrand-Prévot
Chez les femmes, la sélection française sera privée de Pauline Ferrand-Prévot. La championne de 34 ans, sacrée championne du monde sur route en 2014 et victorieuse du Tour de France l'an dernier, a décidé de mettre un terme à sa saison pour des raisons personnelles et afin de prendre du repos. Son absence constitue un coup dur pour l'équipe de France, qui devra donc compter sur d'autres leaders pour la course en ligne féminine, prévue le samedi 26 septembre. Paul Brousse a sélectionné Juliette Berthet, Cédrine Kerbaol, Léa Curinier, Marie Le Net, Evita Muzic, Maeva Squiban et Célia Gery.
Cédrine Kerbaol et Evita Muzic parmi les atouts français
Sans Pauline Ferrand-Prévot, la France dispose malgré tout de plusieurs coureuses capables de jouer un rôle important. Cédrine Kerbaol sera notamment l'une des principales références tricolores sur un parcours qui devrait favoriser les coureuses solides et capables d'enchaîner les difficultés. Evita Muzic, Maeva Squiban et Léa Curinier pourront également avoir leur mot à dire selon le scénario de la course. La force des Bleues pourrait justement résider dans leur capacité à multiplier les options et à accompagner les différents mouvements. Cédrine Kerbaol et Juliette Berthet représenteront également la France dans le contre-la-montre féminin, le dimanche 20 septembre.
Célia Gery, une jeune championne à suivre
À seulement 20 ans, Célia Gery sera l'une des jeunes Françaises les plus attendues à Montréal. La coureuse est devenue championne du monde U23 l'an dernier à Kigali et s'est encore illustrée cette saison avec une victoire d'étape sur le Giro. Championne de France à la fin du mois de juin, elle a également joué un rôle important aux côtés de Demi Vollering lors de la victoire de la Néerlandaise sur le Tour de France. Cette expérience au plus haut niveau pourrait être précieuse au moment d'aborder les Mondiaux.
Un parcours exigeant à Montréal
Les courses en ligne des Mondiaux 2026 se dérouleront sur un parcours particulièrement sélectif. L'épreuve féminine proposera 180,4 kilomètres et 2 570 mètres de dénivelé positif, tandis que les hommes devront parcourir 273,7 kilomètres pour 3 803 mètres de dénivelé. La répétition des difficultés devrait favoriser les coureurs et coureuses les plus résistants. Pour les équipes de France, l'enjeu sera donc autant de disposer de leaders capables de jouer la victoire que de conserver suffisamment de forces pour les accompagner dans les moments décisifs. À Montréal, les Bleus comme les Bleues auront ainsi plusieurs arguments à faire valoir. Chez les hommes, la profondeur du collectif français pourrait permettre à Thomas Voeckler de disposer de plusieurs options autour de Seixas. Chez les femmes, l'absence de Pauline Ferrand-Prévot ouvre la porte à une nouvelle hiérarchie, avec Kerbaol, Muzic, Squiban et Géry notamment pour porter les ambition
Par Lenny









